Chapitre 1
Nous découvrons une ville sous la pluie. C’est la nuit. Deux personnes marchent dans la rue en parlant.
« Nos espions sont formels. Quelqu’un a créé une arme, et a l’intention de s’en servir.
- Il faut à tout prix empêcher cette arme de se développer. Où est-elle fabriquée ?
- Nous ne savons pas encore… Mais d’après nos espions, cette arme serait redoutable, et serait de type biologique. »
Soudain, ils entendent du bruit dans une ruelle. Ils y arrivent en courrant, quand ils aperçoivent 2 bébés par terre en train de pleurer. Les personnes les ramassent immédiatement, et les emmènent chez un médecin. Le médecin, après qu’ils aient attendu, vient les voir.
« Nous avons eu énormément de chance, dit le médecin. Les bébés sont en parfaite santé. Le froid ne leur a donné aucune maladie.
- Dieu merci, dit l’un des deux.
- Mais nous devrions mener une enquête. D’où viennent-ils ?
- Nous n‘en savons rien. Nous les avons trouvé dans la rue.
- J’ai mené des examens approfondis… J’ai également pris des photos. »
Le médecin leur montre une photo. C’est un tatouage.
« Avez-vous déjà vu cet emblème ? Les 2 bébés ont le même, à la nuque.
- Je n’ai jamais vu cet emblème, dit l’un des inconnus.
- Moi non plus, dit le second.
- Les résultats sont assez surprenants. D’après une de mes analyses, ils possèdent une énergie spirituelle monstrueusement élevée. Bien plus puissante que la vôtre, monsieur le maire. »
Le maire et son second prennent un air surpris. Le maire pose les yeux sur les 2 bébés. Ils étaient plus puissants que lui...
20 ans plus tard.
« Je m’appelle Kuroda Masaki. Je suis en dernière année à l’Académie de Neolia, la cité où j’ai grandi. C’est également la capitale de notre pays. Mon rêve est de rentrer à l’Académie des guerriers de Neolia. J’admire les guerriers de la cité. Ils sont là pour protéger tout le monde, nous aident lorsque nous sommes en difficulté, et sont respectés de tous. Mais mon rêve est sur le point de s’évaporer. Mes résultats en théorie sont vraiment nuls T_T, et on m’a interdit de pratiquer l’art du combat jusqu’il y a 2 ans. Et en plus, je n’ai pas de petite amie… J’ai l’impression d’être un looser sur tous les côtés. Et en plus de tout ça, tout le monde me rejette… Je ne sais même pas pourquoi. »
Soudain, la maîtresse de classe interpella Masaki.
« Masaki, lis-nous ce passage, maintenant ! »
Masaki lit le passage. Dès qu’il eut terminé et que la maîtresse se retourna, il reçut une boulette de papier sur la tête. C’était son lot quotidien. Des moqueries, des actes énervants… La sonnerie retentit. Masaki sortit le premier de la salle de classe, précipitamment. C’était l’heure d’aller manger. Il retrouva ses 2 uniques amis : Jumichiro et Tomohisa. Il passait tout son temps libre à l’Académie avec eux. Ils allèrent dans le parc de l’Académie, car peu de personnes s’y rendaient. C’était un espace très spacieux où de l’herbe s’étendait sur 10km. Au milieu, une forêt, où se déroulaient généralement les épreuves et les tournois. Les compagnons sortirent leurs bentô.
« Franchement, plus je regarde la télé, plus je trouve ce monde pourri, dit Jumichiro en mangeant.
- C’est ce pays qui est pourri, dit Tomohisa. Notre système policier est vraiment le pire. Notre chef n’arrête pas de modifier les lois pour s’approprier plus de pouvoirs, et exécute ceux qui s’opposent à lui. De plus, la police nationale est vraiment terrible ! Vaut mieux pas les avoir aux trousses ceux-là. J’ai entendu parler que leurs méthodes étaient radicales. Ils attaquent et posent les questions après. De plus, ils possèdent du matériel de haute technologie. Ils ont peut-être abandonné les armes à feu depuis longtemps, mais ils ont des véhicules rapides et qui volent…
- Heureusement que les guerriers des communes sont là pour remonter le niveau. Eux, on peut leur faire confiance, dit Masaki.
- C’est normal, et puis c’est pas pour obéir à un système pourri que tu cherches à tout prix à entrer dans l’Académie des guerriers...
- Je ne sais pas si je pourrai y entrer, mes résultats sont vraiment catastrophiques…
- Ecoute, on ne peut jamais rien dire avant que ça produise, dit Tomohisa. »
La sonnerie retentit déjà. C’était l’heure du cours de combat pour Masaki. Il salua Tomohisa et Jumichiro et partit en direction du dojo homme. Même si les cours classes étaient mixtes, les cours de combat, eux, se faisaient par le sexe de l’individu. Il arriva devant l’imposant dojo. Un immense dôme. Masaki arriva dans les vestiaires. Il était arrivé avant les autres. Il se mit en kimono rapidement et alla dans la salle. Même si on l’avait enfin autorisé à y participer, on ne l’autorisait pas à utiliser son énergie spirituelle, pour il ne savait quelle raison. De plus, il ne pouvait apprendre que les bases, encore et encore. Aucune nouvelle technique. Le reste de la classe arriva rapidement. Le professeur fit l’appel et répartit les garçons en 1 VS 1. Masaki tomba sur son pire ennemi comme adversaire. De tous les élèves de sa classe, c’était celui qu’il détestait le plus : Yumi Ibuki.
« Je vais pouvoir taper du Maka aujourd’hui, dit Yumi d’un air ravi. »
Maka était le nom stupide qu’on lui avait donné, en référence à Baka ( idiot en japonais ). Les combats commencèrent. Yumi était en train de charger son énergie spirituelle dans son sabre. Il allait frapper dur. Il envoya une attaque à distance par un coup de sabre dans le vent qui envoya voler Masaki contre une cloison. Il était évident qu’en ne pouvant pas utiliser son énergie spirituelle et sans apprendre aucune technique, il était le plus nul de l’Académie. La cloison était une porte en papier. Il la traversa et s’écrasa dans une autre pièce au sol, pour ensuite glisser. Masaki avait fermé les yeux sous la douleur.
« Argh, ça fait mal, dit Masaki. »
Il rouvrit les yeux et découvra que sa tête s’était arrêtée juste en dessous de la jupe d’une fille. Masaki eut le souffle coupé et devint tout rouge. La fille devint rouge aussi et cria. Masaki cria aussi et se redressa aussitôt.
« Je suis déso… »
Il n’eut pas le temps de s’excuser qu’il se prit un coup de poing phénoménal dans la figure. Il s’écrasa contre un mur en béton, provoquant un petit cratère sous le choc. La fille qui l’avait frappé s’avança vers lui avec un air furieux.
« Oh non, Ayumu-sama est en colère… dit une fille de la classe. »
La dénommée Ayumu arriva à hauteur de Masaki, son énergie spirituelle débordant de tous les bords, les yeux brillants et noirs.
« Qui es-tu ? dit-elle avec fureur. »
Masaki sursauta et gémit en voyant la fureur d’Ayumu.
« Ku…Kuroda Masaki, dit Masaki, mort de trouille.
- QU’EST-CE QUE TU FAIS LA !! cria-t-elle. C’est le cours des filles ici !! Et tu as osé… regarder sous ma jupe !! Je déteste les pervers…
- Mais non ! crie Masaki. C’est… C’est… Un affreux malentendu. J’ai été frappé par un de mes camarades et j’ai glissé jusque sous…
- Ne parle plus !! Menteur !! »
Elle donna un autre coup de poing à Masaki, l’enfonçant un peu plus dans le mur.
« Pourquoi ça n’arrive qu’à moi T_T? pensa Masaki. Allez, du courage, je dois m’excuser… »
Il se releva tant bien que mal. Mais il trébucha au même moment qu’il s’excusait et entraîna Ayumu dans sa chute.
« Encore tombé T_T, pensa Masaki. Mmhh ? Mes mains… C’est mou… »
Masaki se rendit compte qu’il était en train de toucher les seins d’Ayumu et redevint tout rouge.
« Non !! crièrent Masaki en Ayumu en même temps. »
Il enleva ses mains dès qu’il s’en rendit compte et cria qu’il était désolé pendant qu’Ayumu, furieuse, collait son poing dans la figure de Masaki en criant : « PERVERS !! », le faisant retourner dans le mur. Mais cette fois, il traversa ce mur, et arriva dehors, où il s’envola dans le ciel.
Alexandre Black, le 1/01/2009, à 21:44
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